La Femme en vert Arnaldur Indridason (Métailié) mardi 28 mars 2006. Sans nous chambouler totalement, le précédent roman d’Indridason, La Cité des Jarres, nous révélait tout de même un réel talent à suivre. Dire que La Femme en vert confirme la belle promesse islandaise serait bien plat hommage à ce roman magnifique. Indridason enfonce le clou : son grand sujet, c’est la mémoire, ce passé forcément tourmenté qui s’amuse à ressurgir quand on ne l’attend plus, quand on ne veut surtout plus l’attendre. Le début de La Femme en vert est magistral. Un bébé se fait les dents sur un os. Un os humain. On exhume bientôt un squelette, et voilà le commissaire Erlendur, toujours à son ryhtme, qui s’oblige à replonger dans une histoire vieille de 50 ans.
Seul problème, les prénoms. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai du mal à les retenir. Comme si ils m'échapaient. Par exemple "Sigurdur Oli" ...
Oui, très vrai. J'me suis demandé souvent si c'était une femme ou non ... difficile de s'y retrhttp://www.jamespot.com/js/tiny_mce/plugins/emotions/img/smiley-embarassed.gif" border="0" alt="Embarassed" />ouver
Ah oui, c'est vrai! Difficile tous ces noms: prononciation, mémorisation, identification... Pfff! J'ai lu La Cité des Jarres, par hasard, il y a quelques années. J'avais bien aimé et avais été étonnée du rythme lent de l'histoire et du roman.
j'viens de terminer "l'homme du lac" du même auteur. Pas mal aussi, une plongée (sans jeux de mots)dans l'univers des étudiants islandais qui allaient en allemagne de l'est faire leurs études ce qui n'était pas anodin face à la propagande musclée du bloc communiste ...