On pense, sous le signe électif de l'illusion et de la rêverie, à Hitchcock (Vertigo), Bresson (Quatre nuits d'un rêveur), à tout le cinéma de Jean-Daniel Pollet, plus loin encore à Baudelaire (A une passante) ou Nerval (Les Filles du feu). Dans la ville de Sylvia s'adresse plus simplement à tous ceux qui aiment marcher dans les villes, s'abandonner aux terrasses des cafés, suivre une fille dans la rue, se perdre à sa suite dans leurs pensées. Cela doit faire pas mal de gens.