Le ministre qui, depuis sa nomination, avait souvent présenté les syndicalistes comme des "défenseurs de l'école républicaine", n'a pas craint cette fois de les heurter de front. "Les professeurs, a-t-il dit, méritent mieux que d'avoir des syndicats dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement comme si le monde ne changeait pas autour de nous."