Une enquête dessine des pistes pour améliorer les conditions des parents salariés. 7 réactions Charlotte Rotman Partir en rasant les murs, à 18 heures, pour aller à la garderie, s’excuser l’air désolé quand son enfant est malade, se prendre la tête pour caser les petits pour les vacances, regarder sa montre quand les réunions s’éternisent… les femmes et de plus en plus d’hommes jonglent quotidiennement entre vie familiale et vie professionnelle. C’est devenu un sujet de «préoccupation» crucial pour la majorité des Français (à 97 %), selon les résultats de l’Observatoire de la parentalité en entreprise révélés hier (1). L’enquête, menée auprès de 1 005 salariés ayant au moins un enfant révèle que 72 % d’entre eux considèrent que leur entreprise «ne fait pas beaucoup de choses» pour les «aider en tant que salarié-parent». Les résultats ne font pas qu’égrener les raisons de cette insatisfaction, ils esquissent des pistes pour faire mieux.