Pas une contre-attaque, un déminage. Alors qu'une quatrième journée de manifestations à l'appel des enseignants chercheurs et des étudiants est prévue jeudi 26 février, le premier ministre a pris les devants, mercredi, et tenté de désamorcer le conflit en faisant un geste qui est loin d'être anodin sur le plan politique.