Les déclarations controversées du leader du LKP, Elie Domota, prennent un virage politique. Dans un entretien au Parisien, lundi 9 mars, le secrétaire d'Etat chargé de l'outre-mer, Yves Jégo estime qu'elles constiuent "un dérapage verbal inadmissible". Recevez dès 9 heures les titres du journal à paraître dans l'après-midi. Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Sur le même sujet "Nous ne laisserons pas une bande de Békés rétablir l'esclavage", a déclaré le leader du LKP, Elie Domota. Les faits Le leader guadeloupéen du LKP dénonce une intimidation judiciaire Les faits La crise aux Antilles contraint le gouvernement à "muscler" son dispositif d'aides Compte rendu Reprise des négociations à la Réunion Les faits Visé par une enquête judiciaire, Elie Domota dément la portée raciste de ses propos Les faits Situation bloquée à la Réunion Edition abonnés Repère : Les raisons du malaise en outre-mer M. Domota a déclenché une vive polémique en affirmant jeudi que les entrepreneurs qui refusaient l'accord d'augmentation de 200 euros des bas salaires devraient "quitter" la Guadeloupe et qu'il ne "[laisserait] pas une bande de békés rétablir l'esclavage". "Quelle que soit l'intensité d'un conflit social, dire à une catégorie de la population 'faites ça ou partez' n'est évidemment pas acceptable. Il faut que chacun revienne à l'esprit républicain", déclare le secrétaire d'Etat à l'outre-mer.