La décision prise lundi 18 mai par la Cour suprême des Etats-Unis pourrait bien faire jurisprudence. Par cinq voix contre quatre, la plus haute instance judiciaire américaine a estimé qu'un ancien haut responsable de l'administration Bush et le directeur du FBI n'avaient pas à répondre devant la justice des dérives dans les arrestations antiterroristes, en mettant fin à des poursuites engagés par un Pakistanais arrêté peu après le 11-Septembre.