A l'approche de l'été — l'agenda des hommes est ainsi fait —, les élèves de Première et Terminale, tous désormais issus de la « Net génération », sont traditionnellement invités à prouver leur connaissance générale lors des épreuves du baccalauréat. Cet examen solennel, basé depuis la révolution sur l'aptitude des candidats à mémoriser répéter ce qu'on leur a appris, est-il encore, dans sa forme actuelle, compatible avec les nouveaux usages liés à Internet — cette mémoire collective ?