Ce n'est pas une surprise. Depuis plusieurs semaines, la possibilité de voir le Fuji International Speedway rayé du calendrier 2010 de Formule 1 avait dépassé le cadre de l'hypothèse. Propriétaire du circuit de Shizuoka, Toyota avait pourtant tout fait pour récupérer l'organisation du Grand Prix du Japon, dont il avait été privé depuis 1977 et un terrible accident ayant coûté la mort d'un spectateur fauché par la Ferrari de Gilles Villeneuve. Si les Japonais avaient, depuis, obtenu le droit de réorganiser une épreuve à partir de 1987, celle-ci se déroulait sur le circuit de Suzuka, qui appartient au grand rival, Honda.