La restauration vise aujourd’hui à « faciliter la lecture » ou « la compréhension » des œuvres qu’elle traite. L’article met en question la notion de lisibilité appliquée aux peintures, et récuse l’idée qu’une œuvre d’art soit créée pour transmettre un « message ». Au processus de la lecture, il oppose celui de la perception et analyse les erreurs et les falsifications qui peuvent résulter de ces malentendus.