Parfaitement ! Comme condition préalable à l’achat de semences d’OGM, soit à cultiver, soit à but de recherche, l’utilisateur final doit d’abord signer un accord avec Monsanto et les compagnies génétiques géantes. Au cours de la dernière décennie, la période de la plus grande prolifération des semences d’OGM dans l'agriculture, Monsanto, Pioneer (DuPont) et Syngenta ont exigé que toute personne achetant leurs graines d’OGM signe un accord interdisant explicitement leur utilisation dans quelque recherche indépendante. Les scientifiques n’ont pas le droit de tester les semences pour étudier dans quelles conditions elles se développent, ou même ratent. Ils ne peuvent pas comparer les caractéristiques d’une semence d’OGM avec celle, génétiquement modifiée ou non, d'une autre compagnie. Plus alarmant, il leur est interdit de vérifier si les cultures génétiquement modifiées ont des effets secondaires non intentionnels, soit sur l'environnement, soit sur les animaux ou les humains. Les seules recherches autorisées à publication dans les revues scientifiques réputées, vérifiées par les pairs, sont les études approuvées préalablement par Monsanto et les autres compagnies de l'industrie des OGM.