Il faut dire que les formations constantinoises ont à cœur de poser ce problème au premier responsable de la ville pour qu’il puisse le solutionner de façon définitive. Mais beaucoup d’observateurs estiment que le wali connaît parfaitement le cas du stade Hamlaoui mais évite volontairement de prendre en charge les doléances des clubs. C’est ce qui explique le flou existant à l’heure actuelle et qui pénalise tant le CSC que le MOC.