La semaine dernière, je devais me rendre pour des raisons professionnelles à la GRANDE ARCHE de LA DEFENSE. Je décidais, plutôt que d?y aller en voiture, de profiter des chaleurs encore estivales, de marcher un peu et prendre la ligne 1 du métro. Visite officielle et chaleur obligeant, j?étais vêtue d?une jupe courte en daim marron clair, d?un chemisier blanc légèrement transparent laissant deviner l?auréole de mes seins couverts par une veste courte également, du même tissu que la jupe, un grand porte document à main. Il était au environ de 9h00 lorsque je pris le métro. Comme d?habitude, il était bondé et monter relevait de l?exploit. Je pus me faufiler jusqu?au fond, près de la porte donnant sur les voies. Un homme me faisait barrage pour pouvoir m?appuyer sur cette fameuse porte, je lui tournais le dos ne lui prêtais aucune attention, faisant face à la foule qui continuait de monter ou descendre, parfois bien malgré elle, du wagon. Je me suis alors retrouvée debout, comprimée comme une sardine dans sa boîte, incapable de faire le moindre mouvement. C?est alors que j?ai senti l?individu se presser d?avantage contre moi, son sexe tout contre mes fesses. Cela m?a d?abord amusé. Les mouvements du train et les sursauts des roues sur les rails imprimaient des impulsions de son bassin contre le mien. Après deux stations dans ces conditions, je sentis entre mes fesses son sexe se durcir de plus en plus. Je ne fis rien pour me dégager, la situation était cocasse et j?étais contente de l?effet que je produisais à mon inconnu. Il se pressât un peu plus contre moi. Je ne réagis pas. Puis, subrepticement, il stigmate de lents (mais certains) coups de rein imperceptibles de la foule mais je ressentais bien. Son sexe gonflé et dur se pressait de mieux en mieux entre mes fesses. Je n?ai pas eu de mouvement de recul, ce qui, visiblement, l?encourageait. Moi je commençais à trouver le jeu de plus en plus excitant. Je fis de même que lui et j?accompagnais son simulacre de va-et-vient des mêmes déplacements. Lorsqu?il avançait son bassin, je reculais le mien? Autour de moi, on devait bien se demander ce qui me faisait sourire de la sorte. Dissimulée par la densité de la foule, une de main se posât sur ma hanche, encore une fois je ne réagis pas. Sa paume bien contre moi, ses doigts s?agitaient doucement comme pour rechercher la trace de ma petite culotte. Je me collais franchement contre son sexe, je l?imaginais prêt à l?explosion. Mon imagination le faisait me pénétrer, là, debout, devant tout ce monde. Pour assurer l?invisibilité de se qui se tramait, je plaçais le porte document contre mon ventre. Ses doigts se firent plus évident et par des gestes de grattage, il remontât le coté de ma jupe déjà courte. Sa main entrât en contact avec la peau du haut de ma cuisse. Je sentais qu?il cherchait à s?insinuer vers l?aine. J?étais dégoulinante de désir. Mon seul souhait était qu?il atteigne mon clitoris, je l?aurais volontiers laisser-faire et, discrètement, me serais laissée emportée par l?excitation. Ce fût vain et il s?arrêtât à l?orée de ma toison. J?ai glissé ma main libre derrière moi et ai pu apprécier l?épaisseur de ce sexe qui s?animait contre moi. Notre jeu a duré jusque la station « la défense » où une grande partie de la population descendit. J?étais de toute façon arrivée à destination. Je me suis retournée et ai pu apprécier celui qui venait de me mettre dans un état? disons? humide. C?était un quinquagénaire, bien pour son age, les cheveux grisonnant, costume-cravate, et un sourire radieux de satisfaction. Il était un peu gêné par la déformation de son pantalon mais gérât très bien le malaise en plaçant son attaché-case contre lui. Il m?a invité à prendre un café. J?ai accepté. Devant sa tasse noir, il me parlait de lui, qu?il était cadre chez TOTAL, marié mais en rupture de ban, qu?il cherchait une femme comme moi, pas pour s?attacher mais pour profiter de la vie. En discutant, je voyais souvent son regard plonger dans mon décolleté, j?ai ouvert un bouton supplémentaire, histoire de l?exciter davantage et lui permettre de voir l?objet de ses convoitises. J?ai ôtais ma veste. Ses yeux écarquillés (et les assaut bien agréable que j?ai subit durant le reste de la journée) ont confirmé la remarque du matin de mon mari : « Chérie, tu vas faire des envieux aujourd?hui, on voit tes seins à travers de ton corsage » m?avait il dit en m?embrassant. Mon inconnu me proposât, sans le dire franchement, de m?emmener passer un moment en tête à tête. Je refusais bien sur. Il me laissait son numéro de portable, je ne lui ai pas donné le mien. Avant de se quitter, je suis partie aux toilettes, j?ai ôté ma petite culotte, l?ai roulée en boule dans ma main et je suis revenue vers lui. Je la lui ai offerte en la glissant dans la paume de la sienne, il a tout de suite compris, a sourit et a déposé un baiser sur ma joue. Je suis restée troublée la journée entière. L?absence de culotte m?obligeait à tirer souvent sur le bord de ma jupe qui avait la manie de se relever lorsque je m?asseyais, et avait pour effet d?attirer systématiquement le regard de mes interlocuteurs vers mon entre jambes. La situation se faisait qu?amplifier mon excitation et je ne pouvais croiser un beau garçon ou une fille sexy sans que mon imagination échafaude des scènes érotiques où je me voyais dans de folles situations avec lui ou elle. Je ne sais pas si c?est d?être nue sous mon tailleur, ma poitrine légèrement visible ou l?histoire du matin mais je devais dégager des tonnes de phéromones. J?ai été l?objet de toutes les convoitises masculines (et même une féminine) durant le reste de la journée. Je craignais de déjeuner seule et les invitations sont tombées à foison, finalement, c?est avec un groupe de 5 garçons que j?ai mangé, tous plus attentionnés les uns que les autres. Quand je suis rentrée chez moi en fin d?après midi, je me suis déshabillée et, avant de prendre une bonne douche, je me suis allongée dans mon lit, ai pris le plus beau de mes jouets, et je me suis faite jouir deux fois de suite. Balou est rentré tard dans la soirée, je lui ai raconté ma journée, il était très excité, nous avons fait l?amour comme des fous. Afin de partager cette tranche de vie, il a ensuite posé mon récit par écrit pour que je puisse vous le faire partager. Mission accompli mon chéri. Qui sait ? Peut-être un jour croiserai je un membre de VOISSA sur la ligne 1 du métro, ou peut-être mon quinquagénaire en est il membre, auquel cas il se reconnaîtra sûrement et je ne peux que l?encourager à me laisser un MP.