Ombline et Amélie ont 35 ans. Elles se sont rencontrées en CE2. Depuis, Ombline a fait des études à LISAA, Paris (L’Institut Supérieur des Arts Appliqués). Styliste chez Kenzo enfant, puis chez Christian Lacroix enfant. Elle décide ensuite de lancer sa propre ligne de vêtement, les zéro-in (www.zero-in.net) et travaille désormais en free-lance, un peu pour elle, un peu pour d’autres, dans la mode mais aussi la déco et le stylisme photo. Amélie, quant à elle, produit des spectacles et des événements culturels. Elle travaille elle aussi en free lance, un peu pour elle, un peu pour d’autres, dans la production de spectacles, mais aussi la programmation ou la critique littéraire. L’idée des velvets est née au printemps dernier à la terrasse d’un café. Amélie voulait relooker ses t.shirts. « Tu devrais faire comme les stickers, mais pour les vêtements », lance-t-elle à Ombline, histoire de se refaire une garde-robe pour pas cher. Ombline laisse un peu planer l’idée, et elles finissent leurs verres en parlant d’autre chose. Deux mois après, Amélie revient à la charge. « Tu sais, je crois que c’est une bonne idée. Si ça ne t’intéresse pas, je la donne à quelqu’un d’autre ! ». Ombline laisse un peu planer l’idée, elles finissent leur verre en parlant d’autre chose, Amélie ne donne l’idée à personne, et un mois après, Ombline l’appelle. « Bon, il faut qu’on se voit, j’ai réfléchi à ton idée ». C’était parti. Ombline a nourri le concept initial pour le transformer en flock, ce velours qu'on touvait sur nos t.shirts d’enfants, ou sur les maillots de foot des années 70. Et puis, elle a dessiné. En parallèle, Amélie montait la boite, appelait le fabriquant, réfléchissait aux distributeurs. Les prototypes sont arrivés, exactement comme elles les avaient imaginés. La collection leur ressemble, ludique et colorée, inventive et décontractée. Elle peut s’appliquer sur tous les tissus qui supportent d’être repassés : des taies d’oreillers, des torchons un peu sages, des body de bébés, des sacs en toile, des coussins qui s’ennuient… il suffit d’avoir l’idée, et un fer à repasser pour recycler du trop vu, réveiller un uni, défier un imprimé, transformer un basique, faire un cadeau qui change. La pose des velvets est très simple (10 minutes tout au plus), leur entretien aussi. (ils sont lavables en machine). Les velvets sont signés Les Norvégiennes, parce qu’Ombline et Amélie aiment bien faire de la luge. de 8 à 16 euros, mode d'emploi, détail et commande en ligne par ici