Ce sont des centaines de milliers de carcasses de voitures et de camions, d'épaves de bateaux et d'avions, de débris d'habitations ou d'installations industrielles que le tsunami du 11 mars, qui a dévasté la côte nord-est du Japon, jusqu’à 10 kilomètres à l'intérieur des terres, a emportés sur son passage. Conséquence : une "gigantesque décharge" d’objets de toute sorte s'est formée en pleine mer et est entrée "dans un infernal cercle océanique, la boucle du Pacifique Nord, dont le tour complet se fait en dix ans", assure l’association Robin des Bois, qui appelle à la prise en charge internationale de ces millions de tonnes de déchets.