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La science vu par le son et l'image.
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Date : the 25/11/2009
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Littérature et médecine

Littérature et médecine

Avec ou sans rendez-vous traite aujourd’hui de littérature et médecine.

Médecine et littérature, littérature et médecine, ces deux mots s’accolent bien l’un à l’autre, et de façon diverse au fil du temps. Longtemps, on a pu dire que la médecine n’était que littérature comme on peut avancer aujourd’hui que la médecine, dans sa dimension scientifique et éthique, s’est tournée vers la littérature, ne serait-ce que pour permettre la divulgation de la connaissance.

Pour traiter de ce sujet, notre invité est aujourd'hui Jérôme Garcin.


Invités



Jérôme Garcin.  Ecrivain, directeur des pages culturelles du Nouvel Observateur , Jérôme Garcin est producteur du Masque et la Plume à France Inter.














les livres








Jérôme Garcin
Les livres ont un visage
Mercure de France - 2009



Le premier écrivain que, derrière une porte vitrée, il a vu au travail, c'était son père, dont il a raconté la fin précoce et tragique dans La chute de cheval. Depuis, Jérôme Garcin n'en finit pas de s'introduire chez les auteurs qu'il aime et qui lui ouvrent leur maison comme on ouvre un livre, pour quelques confidences et beaucoup de souvenirs.
De Vézelay à Saumur, de Thiercelieux à Trouville, du Paris rive droite de François Nourissier au Paris rive gauche de Jean-Jacques Sempé, de la terrasse angevine de Julien Gracq à la lande bretonne de Jean-Marie Gustave Le Clézio, et du jardin londonien de Julian Barnes, où il attend de mystérieuses oies, à un rez-de-chaussée de Francfort-sur-le-Main, où il guette des écureuils en compagnie de Gabrielle Wittkop, Jérôme Garcin poursuit, quinze ans après Littérature vagabonde, son voyage littéraire par mots et par vaux. En avion, en voiture, à pied, et parfois même à cheval.
-4e de couverture-







Jérôme Garcin
Cavalier seul : journal équestre
Gallimard/Blanche - 2006



«27 août 2005.
Dernier galop dans la plaine arasée de l'été déjà finissant. Dernière cueillette de mûres, et l'Eaubac gourmand qui s'arrête le long des haies épineuses et incline sa tête curieuse vers ma main gorgée de juteuses douceurs. Dernière plongée dans les sous-bois où je serre si fort et embrasse son encolure de velours pour éviter les branches basses et le laisser m'emmener, comme un fils donne la main à son père. Dernier trotting sur les petites routes, et je ferme les yeux, et je ne vois qu'avec mon corps en lévitation, et j'oublie tout, bercé par le rythme cadencé des fers sur le macadam tiède. Derniers frissons. Dernière promenade amoureuse, animale, végétale, sous un ciel d'accompagnement, dans une lumière d'autrefois qui lentement décline.»
- Quatrième de couverture -







Jérôme Garcin ; Daniel Garcia
Le masque et la plume
10-18-France-Inter - novembre 2005



Bienvenue au studio Charles-Trenet ! Chaque dimanche, des dizaines de milliers de Français, de 17 à 77 ans, attendent la phrase d'accueil de Jérôme Garcin. Aujourd'hui, à l'occasion de son cinquantième anniversaire, ce livre retrace l'histoire d'un des programmes les plus célèbres de la radio. Sous le patronage de ses producteurs emblématiques, François-Régis Bastide, Michel Polac, Pierre Bouteiller et aujourd'hui Jérôme Garcin, l'émission a su démocratiser la culture en faisant de l'art un débat permanent. Mais ce phénomène tient aussi des critiques qui, au gré de leurs coups de sang et de leurs coups de coeur, la transformèrent en une pièce radiophonique avec ses rituels et son public. Cette école du goût revit au fil des pages de ce recueil orchestré par Jérôme Garcin, qui nous restitue la fraîcheur et la passion de notre histoire culturelle.
Quatrième de couverture







Jacques Chauviré
Elisa
Le Temps qu'il fait - 2003



Il y avait toujours beaucoup de femmes autour de moi à la maison: maman, grand-mère, Marguerite, une cousine âgée de mes grands-parents, surnommée «la Coucou», Toutes, sauf grand-mère, m'étaient favorables. Et maintenant, en plus, il y avait Élisa que je ne quittais guère. Elle eut, un soir, comme je montais me coucher, la faiblesse de m'embrasser. Je ne fus qu'à peine étonné. Dans les jours qui suivirent il m'arriva d'aller quêter auprès d'elle mon baiser du soir. Au fil des jours cela me devint nécessaire. J'étais, me semblait-il, mieux qu'un compagnon.
-4e de couverture-







Jacques Chauviré
Journal d'un médecin de campagne : 1950-1959
Le Temps qu'il fait, Cognac (Charente) - 2 novembre 2004



Le journal inédit que Jacques Chauviré nous livre ici est un document de grande valeur sur un monde presque totalement disparu, et sur la vie intérieure d’un homme remarquable.
Tenu pendant dix ans — juste avant la publication de son premier roman —, il alterne les observations médicales et les réflexions littéraires. Il vaut également par l’un et l’autre aspect, qui se répondent en écho. Compassion devant la douleur, refus obstiné de la mort dialoguent avec les traces pudiques d’une recherche spirituelle soutenue, nourrie par l’amour de la campagne et la fréquentation des livres. Ses riches échanges avec Jean Reverzy et Albert Camus ne détourneront pas le médecin dévoué de la mission quotidienne qu’il s’est donnée, ni ne briseront son isolement. Il écrira, sans fréquenter le monde des Lettres, comme pour approfondir son unique objet de préoccupation : la condition humaine.
De celle-ci, Chauviré a une vision plutôt sombre dont il donne la mesure dans la suite de proses intitulée Funéraires : dix morts minuscules, exemplaires, et forcément inacceptables.

- Présentation de l'éditeur -




Gérard Danou
Le corps souffrant : littérature et médecine
Champ Vallon - 1994



A travers un regard porté sur la littérature et sur l'anthropologie psychanalytique, l'auteur interroge une pratique en apparence désincarnée et désexualisée. Le malade est un corps en attente. Il demande un médecin, on lui donne une médecine.
Avec ou sans rendez-vous traite aujourd’hui de littérature et médecine.

Médecine et littérature, littérature et médecine, ces deux mots s’accolent bien l’un à l’autre, et de façon diverse au fil du temps. Longtemps, on a pu dire que la médecine n’était que littérature comme on peut avancer aujourd’hui que la médecine, dans sa dimension scientifique et éthique, s’est tournée vers la littérature, ne serait-ce que pour permettre la divulgation de la connaissance.

Pour traiter de ce sujet, notre invité est aujourd'hui Jérôme Garcin.


Invités



Jérôme Garcin.  Ecrivain, directeur des pages culturelles du Nouvel Observateur , Jérôme Garcin est producteur du Masque et la Plume à France Inter.














les livres








Jérôme Garcin
Les livres ont un visage
Mercure de France - 2009



Le premier écrivain que, derrière une porte vitrée, il a vu au travail, c'était son père, dont il a raconté la fin précoce et tragique dans La chute de cheval. Depuis, Jérôme Garcin n'en finit pas de s'introduire chez les auteurs qu'il aime et qui lui ouvrent leur maison comme on ouvre un livre, pour quelques confidences et beaucoup de souvenirs.
De Vézelay à Saumur, de Thiercelieux à Trouville, du Paris rive droite de François Nourissier au Paris rive gauche de Jean-Jacques Sempé, de la terrasse angevine de Julien Gracq à la lande bretonne de Jean-Marie Gustave Le Clézio, et du jardin londonien de Julian Barnes, où il attend de mystérieuses oies, à un rez-de-chaussée de Francfort-sur-le-Main, où il guette des écureuils en compagnie de Gabrielle Wittkop, Jérôme Garcin poursuit, quinze ans après Littérature vagabonde, son voyage littéraire par mots et par vaux. En avion, en voiture, à pied, et parfois même à cheval.
-4e de couverture-







Jérôme Garcin
Cavalier seul : journal équestre
Gallimard/Blanche - 2006



«27 août 2005.
Dernier galop dans la plaine arasée de l'été déjà finissant. Dernière cueillette de mûres, et l'Eaubac gourmand qui s'arrête le long des haies épineuses et incline sa tête curieuse vers ma main gorgée de juteuses douceurs. Dernière plongée dans les sous-bois où je serre si fort et embrasse son encolure de velours pour éviter les branches basses et le laisser m'emmener, comme un fils donne la main à son père. Dernier trotting sur les petites routes, et je ferme les yeux, et je ne vois qu'avec mon corps en lévitation, et j'oublie tout, bercé par le rythme cadencé des fers sur le macadam tiède. Derniers frissons. Dernière promenade amoureuse, animale, végétale, sous un ciel d'accompagnement, dans une lumière d'autrefois qui lentement décline.»
- Quatrième de couverture -







Jérôme Garcin ; Daniel Garcia
Le masque et la plume
10-18-France-Inter - novembre 2005



Bienvenue au studio Charles-Trenet ! Chaque dimanche, des dizaines de milliers de Français, de 17 à 77 ans, attendent la phrase d'accueil de Jérôme Garcin. Aujourd'hui, à l'occasion de son cinquantième anniversaire, ce livre retrace l'histoire d'un des programmes les plus célèbres de la radio. Sous le patronage de ses producteurs emblématiques, François-Régis Bastide, Michel Polac, Pierre Bouteiller et aujourd'hui Jérôme Garcin, l'émission a su démocratiser la culture en faisant de l'art un débat permanent. Mais ce phénomène tient aussi des critiques qui, au gré de leurs coups de sang et de leurs coups de coeur, la transformèrent en une pièce radiophonique avec ses rituels et son public. Cette école du goût revit au fil des pages de ce recueil orchestré par Jérôme Garcin, qui nous restitue la fraîcheur et la passion de notre histoire culturelle.
Quatrième de couverture







Jacques Chauviré
Elisa
Le Temps qu'il fait - 2003



Il y avait toujours beaucoup de femmes autour de moi à la maison: maman, grand-mère, Marguerite, une cousine âgée de mes grands-parents, surnommée «la Coucou», Toutes, sauf grand-mère, m'étaient favorables. Et maintenant, en plus, il y avait Élisa que je ne quittais guère. Elle eut, un soir, comme je montais me coucher, la faiblesse de m'embrasser. Je ne fus qu'à peine étonné. Dans les jours qui suivirent il m'arriva d'aller quêter auprès d'elle mon baiser du soir. Au fil des jours cela me devint nécessaire. J'étais, me semblait-il, mieux qu'un compagnon.
-4e de couverture-







Jacques Chauviré
Journal d'un médecin de campagne : 1950-1959
Le Temps qu'il fait, Cognac (Charente) - 2 novembre 2004



Le journal inédit que Jacques Chauviré nous livre ici est un document de grande valeur sur un monde presque totalement disparu, et sur la vie intérieure d’un homme remarquable.
Tenu pendant dix ans — juste avant la publication de son premier roman —, il alterne les observations médicales et les réflexions littéraires. Il vaut également par l’un et l’autre aspect, qui se répondent en écho. Compassion devant la douleur, refus obstiné de la mort dialoguent avec les traces pudiques d’une recherche spirituelle soutenue, nourrie par l’amour de la campagne et la fréquentation des livres. Ses riches échanges avec Jean Reverzy et Albert Camus ne détourneront pas le médecin dévoué de la mission quotidienne qu’il s’est donnée, ni ne briseront son isolement. Il écrira, sans fréquenter le monde des Lettres, comme pour approfondir son unique objet de préoccupation : la condition humaine.
De celle-ci, Chauviré a une vision plutôt sombre dont il donne la mesure dans la suite de proses intitulée Funéraires : dix morts minuscules, exemplaires, et forcément inacceptables.

- Présentation de l'éditeur -




Gérard Danou
Le corps souffrant : littérature et médecine
Champ Vallon - 1994



A travers un regard porté sur la littérature et sur l'anthropologie psychanalytique, l'auteur interroge une pratique en apparence désincarnée et désexualisée. Le malade est un corps en attente. Il demande un médecin, on lui donne une médecine.

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