De vraies secousses. A commencer par le choc des nouveaux modes de production et de consommation, qui bousculent les politiques culturelles. La supervitesse d’Internet, la consommation gratuite, la propagation des réseaux, la marchandisation de l’art. Un exécutif brouillon qui, faute d’élaborer de nouveaux modèles, a le nez dans le guidon, se satisfait de rapports creux, se tire dans les pattes et dit tout et son contraire. Favorise TF1 sans vergogne, rêve de verrouiller le Net, se montre incapable de faire entrer l’art à l’école, menace le prix unique du livre ou le mécénat pour le patrimoine. Et continue de manigancer les nominations à la tête des institutions culturelles sur fond d’intrigues et d’épisodes lamentables.